Difficile d’imaginer que notre subsistance puisse se libérer du capitalisme dans le monde actuel. Pourtant la marchandisation de cette subsistance et de celle des terres dont elle provient sont loin d’avoir été une évidence. Et vu les dégâts sociaux et écologiques qui découlent de l’absorption de l'agriculture française par le capitalisme, c’est heureux.